POLITIQUE D'INVESTISSEMENT FIN 2009 ET DEBUT 2010

     
 

POLITIQUE D'INVESTISSEMENT FIN 2009 ET DEBUT 2010

 
     
  CROISSANCE SURPRISE en France après une année de récession.
En 2008, le monde a du affronter trois crises, l'une de confiance, l'autre économique et enfin sociale.
Aujourd'hui, la crise de confiance est passée, le secteur bancaire a été consolidé et renoue avec les bénéfices, l'actions des Banques Centrales a stabilisé le marché monétaire.

 
     
  Petit historique du CAC 40 pour bien comprendre :

02/01/2008  5617,82
12/09/2008  4322,66 (faillite Lehman)

09/03/2009  2519,29 (période d'intervention intense des Banques Centrales)
14/09/2009  3730,61 (marché actuel peu valorisé
 
     
  Depuis quelques jours, des informations économiques encourageantes apparissent. La commission européenne, dans le cadre de ses dernières prévisions économiques intérimaires, voit des signes d'une reprise économique imminente et que les craintes d'une recession profonde et prolongée s'estomptent.
Cependant, elle maintient sa prévision d'une chute de 4% du PIB dans l'Union Européenne et la zone euro, signe d'une reprise lente.

Nous arrivons à ce paradoxe, une reprise faible et lente est plus favorable pour le marché.
Un environnement de croissance faible mais visible avec des taux d'intérêt durablement bas et une politique budgétaire complésante est favorable aux marchés financiers, d'autant plus que ceux-ci après avoir anticipé une dépression, rentrent dans une phase positive de révision des perspectives bénéficiaires.

 
     
  CONCLUSION
Après le temps de la peur, celui des incertitudes en attendant celui de la confiance qui devrait revenir avec la fin de la morosité.
 
     
  Retour d'une croissance très lente (1% à 1,5%) :
- Impact des mesures gouvernementales,
- Pas d'inflation, terreur des Banques Centrales, les capacités de productyion dans le monde restent sous utilisées et demeurent très importantes.

 
  Les politiques monétaires et budgétaires stimulatrices devraient perdurer encore un certain temps avec pour conséquence :

- Des liquidités en abondance pesant sur toute remontée durable des taux longs,
- Une visibilité allongée pour les marchés à risque.

 
     
  Malgré la poursuite prévisible de la dégradation du marché de l'emploi durant quelque mois, qui devrait être la dernière conséquence de la crise à connaître une amélioration, nous préconisons de revenir partiellement sur les Unités de Compte pour les contrats d'assurance vie ou en actions pour les portefeuilles titres.  
     
 

Nous restons à votre disposition pour commenter cette approche et examiner avec vous les opportunités en fonction de votre profil.

 
     
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